Michaël Rumiz a commencé la photographie un peu par hasard au détour d’un cadeau.
Artiste dans l’âme, il a toujours vu de l’art là où tout un chacun n’y voyait rien : un vieux tronc d’arbre déraciné, une maison détruite, une goutte d’eau…
Il a commencé par exercer ses talents de photographe sur des modèles nettement moins glamour que ceux que vous allez découvrir sur son site.
Des sangliers en passant par les volatiles ou les grenouilles, son premier terrain de chasse photographique fut celui de la forêt de Rambouillet.
Très vite, il sut qu’il avait trouvé son moyen d’expression artistique et il développa rapidement un œil de plus en plus critique et professionnel sur ses propres clichés jusqu’à ces nus féminins qu’il vous présente aujourd’hui.
Toutefois, soyons honnêtes, je n’aime pas beaucoup que l’on qualifie Michaël de «photographe de charme», sa quête poursuivant essentiellement un but artistique.
Son travail sur le grand angle, le noir et blanc et les décors naturels servent d’écrin à la nudité féminine.
Sur ses clichés, ces femmes nues ne sont jamais des objets avilis ou des victimes mais des êtres libres, épanouis, conquérants, offrant leur féminité sans retenue à son objectif car elles savent qu’elles y seront sublimées, fatales, empreintes de mystère.
Michaël peut se montrer tyrannique, voire despotique avec ses modèles car en tant que véritable artiste, il a une vision absolue du cliché qu’il veut obtenir.
Il cherche la beauté pour vous la transmettre c’est pourquoi je vous invite à vous ravir l’œil sans retenue devant ces sublimes femmes nues et à célébrer avec Michaël Rumiz une certaine idée de la féminité… |